5ème édition
Alger - Les 19 & 20 Octobre 2010 - Hôtel Sheraton Club des Pins
Après les années de l’essaimage et de la
sous traitance, les entreprises algériennes abordent le monde de
l’externalisation des services.
Une nouvelle économie est en marche, qui ouvre des perspectives inédites pour l’emploi et la création d’entreprise.
Comme chaque année, les professionnels algériens prendront part à la 4ième édition à Alger, les 19 & 20 octobre 2010.
Le salon de l’externalisation a pour but de rassembler tous les acteurs
de l’externalisation (pouvoirs publics, donneurs d’ordre, et
prestataire) a fin d’étendre l’externalisation et la maîtriser, de
réaliser un meilleur dialogue entre les donneurs d’ordre et les
prestataires, ainsi le salon de l’externalisation est en phase avec les
attentes du monde des affaires.
D’autre part le salon de l’externalisation a
des motivations dont la création d’entreprise et le recrutement de la
ressource humaine. Ainsi l’externalisation est le meilleur moyen
d’avenir pour que les donneurs d’ordre disposent de partenaires
inscrits dans le long terme. Et grâce a une externalisation maîtrisée,
l’Algérie pourra disposer d’un véritable tissu de prestataires, car ces
derniers font avancer l’externalisation par leur professionnalisme en
élevant leur niveau de positionnement en tant qu’outsourceurs.

Les avantages de l'externalisation
Le salon algérien de l'externalisation
tiendra les 19 & 20 Octobre à Alger aura une occasion pour les
chefs d'entreprise d'approfondir leurs connaissances en la matière. Ce
processus permet à une entreprise de déléguer à un prestataire la
gestion globale d'une activité, qui était jusqu'alors réalisée par ses
soins. Le recours de l'entreprise à l'externalisation répond à une ou à
plusieurs logiques à la fois, comme l'a expliqué Me Christine
Cimadevilla,avocate au barreau de Paris spécialisée dans
l'externalisation. Il y a la logique du coût qui permet à l'entreprise
de réduire les dépenses et gagner une flexibilité financière, la
logique stratégique qui lui permet le recentrage du métier pour gagner
en compétitivité et/ou en création de valeur dans la recherche d'un
meilleur niveau de service et, enfin, la logique transformationnelle en
vue de transformer le modèle de fonctionnement de l'entreprise
(Business Model). Outre ces trois finalités, cette pratique, très
répandue dans les pays industrialisés et dans certains paysémergents,
génère des recettes en devises lorsqu'elle est effectuée en offshore,
comme elle a un impact potentiellement fort sur le marché de l'emploi
et de la formation professionnelle. Elle permet le transfert de
technologie et le éveloppement de nouveaux secteurs. Malgré ses atouts
indéniables, l'externalisation n'est pas sans inconvénient, notamment
pour les entreprises en quête de main-d'oeuvre bon marché, a indiqué M.
Omar Aktouf, professeur de management à l'Ecole des hautes études
commerciales de Montréal. «Il y a des dépenses cachées qui coûtent
davantage aux managers qui possèdent une conception purement nancière
de l'entreprise», a-t-il déclaré. Parmi ces dépenses, l'adaptation et
le recyclage de la main-d'oeuvre, la délocalisation de l'usine et le
délai de l'arrivée des produits nis dans le pays d'origine. «Ces coûts
induits par l'externalisation vont à l'encontre des objectifs des
managers en quête de production à moindre coût», a-t-il indiqué. Pour
cet éminent économiste, le facteur du coût ne devrait pas être
l'objectif majeur des entreprises qui veulent s'inscrire dans le
développement durable. Au-delà de l'aspect nancier, il y a l'aspect
entreprenarial qui mise davantage sur l'amélioration du savoirfaire à
travers la valorisation du capital humain. Il a cité, à ce titre,
l'exemple du Japon qui, grâce à son capital humain, se positionne comme
deuxième puissanceéconomique mondiale malgré sa pauvreté en ressources
naturelles.
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